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Ville écocitoyenne

Le développement durable est un enjeu majeur de la ville.

Une Ville écocitoyenne et adepte du Zéro phyto

Depuis le 1er janvier 2017, la législation française impose aux collectivités de ne plus utiliser de produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts. Seuls les cimetières et les aires de jeux (terrains de football) ne sont pas concernés par cette nouvelle législation.

Celle-ci vise à une meilleure démarche concernant la protection des ressources en eau. En effet, les traces de produits phytosanitaires dans les nappes phréatiques engendraient un coût important au niveau du traitement de l’eau dans les stations d’épuration. De fait la non-utilisation de produits phytosanitaires a une incidence positive sur la qualité de l’air.

Zéro phyto : un enjeu majeur pour notre santé

Les études le démontrent : les produits phytosanitaires sont nocifs pour la santé. La propagation est en effet large puisqu’elle va jusqu’à la nappe phréatique (les stations d’épuration sont ainsi chargées de faire disparaître les traces de phyto dans l’eau) mais aussi dans l’atmosphère puisque les produits sont pulvérisés dans l’air.

Ainsi, les terres agricoles sont également particulièrement visées par cette pollution. Une pollution qui peut être à l’origine de cancer ou encore de la maladie de parkinson.  Par ailleurs, l’emploi de produits phytosanitaires sur la voirie rend obligatoire une fermeture de celle-ci au public pendant 24 heures de manière à ce que le produits se dissipe entièrement, ce qui est dans les faits impossible au niveau de la circulation (voiture, piéton).

Pour terminer, la fin de l’utilisation des produits phytosanitaires est logique au regard de l’environnement mais aussi de certains bâtiments accueillant un public dit fragile (école, crèche, maisons de retraite etc.)

Zéro phyto : quelques chiffres clés

C’est le nombre d’agents du département cadre de vie de la Ville de Lens qui sont concernés par le désherbage.

C’est, en nombre d’heures totales, le temps consacré par les agents au désherbage sans phyto entre le mois de mars et d’octobre. A noter qu’avec les produits phyto, les agents mettaient 950 heures.

C’est en nombre de kilomètres le linéaire de la voirie qui est forcément concernée par le désherbage avec l’apparition d’herbes dans les caniveaux.

C’est en euros l’investissement consenti pour l’équipement d’un désherbage alternatif en 2016. En 2017, 50 000 euros seront investis dans cette même direction.

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